Protégez vos données, vos accès et votre activité.
Une cyberattaque peut mettre une PME à l'arrêt, et l'antivirus ne suffit plus. On met en place une sécurité pragmatique, adaptée à votre taille, sans jargon ni usine à gaz.
Résultats clients
Sécuriser et se conformer
Près de 50 %
des victimes de rançongiciels traitées par l'ANSSI en 2025 sont des PME, TPE et ETI (ANSSI, Panorama de la cybermenace 2025)
80 %
des TPE-PME ne sont pas préparées (49 %) ou l'ignorent (31 %) selon leur propre déclaration (Cybermalveillance.gouv.fr, 2025)
1re menace
L'hameçonnage représente 20,7 % des recherches d'assistance des entreprises auprès de Cybermalveillance.gouv.fr (2024)
26 %
seulement des TPE-PME ont activé la double authentification sur leurs accès - et 16 % une solution de détection d'attaque (Cybermalveillance.gouv.fr, 2025)
80 %
des TPE-PME reconnaissent ne pas être préparées ou ignorer si elles le sont (Cybermalveillance.gouv.fr, 2025)
Les défis qui ralentissent votre croissance
Problème identifié
Un antivirus et l'espoir que ca suffise
Des emails de phishing recus chaque semaine, des mots de passe partagés entre collègues, et un antivirus installé il y a trois ans. Vous avez un dispositif, mais vous ne savez pas s'il tient vraiment face aux menaces actuelles. La sécurité repose sur de l'espoir plutôt que sur un dispositif construit.
Problème identifié
Personne ne sait qui a accès à quoi
Le commercial parti il y a six mois : ses accès sont-ils coupés ? Le sous-traitant qui intervient sur votre système : que voit-il ? Des droits accumulés, jamais revus, jamais documentés. En cas d'incident, vous ne pouvez pas répondre à cette question simple.
Problème identifié
Des sauvegardes jamais testées
Vous avez une sauvegarde. Mais elle n'a jamais été testée. Vous ne savez pas si elle est accessible depuis l'extérieur du réseau, si elle couvre les bons fichiers, ni combien de temps il faudrait pour reprendre l'activité. La sauvegarde non testée est une illusion de protection.
Problème identifié
Aucun plan si tout s'arrête
Rançongiciel, fraude au virement, panne critique : vous n'avez pas de plan de réponse. Qui appelle-t-on en premier ? Quels systèmes redémarre-t-on dans quel ordre ? Sans plan, chaque minute d'arrêt coûte plus cher et les mauvaises décisions s'accumulent sous la pression.
Notre déploiement pour cette solution
Les capacités techniques mobilisées pour résoudre ce problème métier.
Les fondamentaux d'abord
Sauvegardes testées et isolées, double authentification sur les accès sensibles, gestion claire des accès, sensibilisation des équipes au phishing : ces quatre mesures bloquent l'essentiel des attaques. On les met en place avant tout investissement plus sophistiqué.
Savoir et prouver qui a accès à quoi
On cartographie vos accès, on définit les procédures de création et de suppression, on s'assure que le départ d'un salarié ne laisse pas de porte ouverte. Ce premier livrable est souvent celui qui rassure le plus, et le plus rapide à produire.
La sensibilisation, première ligne de défense
L'hameçonnage est la première menace déclarée par les entreprises qui sollicitent de l'aide (Cybermalveillance.gouv.fr, 2024). On sensibilise vos équipes aux signaux d'alerte, aux bons réflexes et aux procédures à suivre. La technique ne protège pas contre la manipulation humaine.
L'IA pour renforcer la détection
Une fois les fondamentaux en place, l'IA peut renforcer la détection des menaces, analyser les alertes et simuler des campagnes de phishing pour entrainer vos équipes. Mais l'IA est aussi une nouvelle porte d'entrée pour les attaquants : on vous aide à l'encadrer.
Impact mesurable
Les résultats que vous pouvez attendre
Près de 50 %
des victimes de rançongiciels traitées par l'ANSSI en 2025 sont des PME, TPE et ETI (ANSSI, Panorama de la cybermenace 2025)
80 %
des TPE-PME ne sont pas préparées (49 %) ou l'ignorent (31 %) selon leur propre déclaration (Cybermalveillance.gouv.fr, 2025)
1re menace
L'hameçonnage représente 20,7 % des recherches d'assistance des entreprises auprès de Cybermalveillance.gouv.fr (2024)
26 %
seulement des TPE-PME ont activé la double authentification sur leurs accès - et 16 % une solution de détection d'attaque (Cybermalveillance.gouv.fr, 2025)
Approche classique vs approche Veasio
Fondamentaux vs empilement d'outils
Éditeurs et prestataires vendent des produits - filtrage d'emails, pare-feu, outils de détection - souvent empilés sans hiérarchie claire. Le budget part dans la sophistication avant que la base soit solide
Fondamentaux vs empilement d'outils
On commence par les fondamentaux qui bloquent la majorité des attaques : sauvegarde testée, double authentification, gestion des accès, sensibilisation. La sophistication vient après, si votre exposition le justifie
Savoir qui a accès vs supposer
La plupart des prestataires gèrent le fonctionnement du système informatique, pas les droits d'accès et les procédures de gestion des identités. Les accès des anciens salariés, les droits des prestataires externes restent souvent invisibles
Savoir qui a accès vs supposer
On cartographie vos accès, on définit les procédures de création et de suppression, et on s'assure que chaque départ, chaque changement de poste se traduit par une mise à jour des droits. Vous savez et pouvez prouver qui a accès à quoi
Protection vs jours d'intervention
Les infogérants et ESN facturent au temps passé : audit, déploiement, maintenance. Chaque incident, chaque question génère une facturation. Le budget sécurité devient une ligne variable et imprévisible
Protection vs jours d'intervention
On livre une protection qui tient : fondamentaux en place, sauvegardes testées, procédures documentées, équipes sensibilisées, et un plan de réponse si un incident survient. Pas des journées, un dispositif opérationnel